Zaman Hachemi : vie privée, carrière et liens avec Charlotte de Turckheim

Léo Garnier

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Personnage discret associé au visage très connu de Charlotte de Turckheim, Zaman Hachemi intrigue autant qu’il fascine. Derrière ce nom se dessine une biographie faite d’exil, de reconstruction et d’amour tardif. Réfugié politique afghan, ancien prisonnier à Kaboul dans les années 1980, chef d’entreprise à Paris puis hôte d’un mas en Provence, il incarne ce que les médias résument souvent un peu vite en quelques lignes. Sa vie privée, sa carrière, sa place auprès d’une actrice devenue figure populaire de la télévision française méritent mieux qu’un simple rôle de « mari de ».

Le couple qu’il forme avec Charlotte de Turckheim bouscule les clichés sur le lien familial, la différence culturelle et l’âge. Elle, issue d’un milieu bourgeois parisien, habituée aux plateaux de cinéma et aux jeux télévisés. Lui, fils de haut fonctionnaire afghan, passé par la prison, l’exil et la débrouille avant de trouver un ancrage en France. L’union célébrée en 2012 à Eygalières n’a rien d’un conte de fées lisse : c’est le résultat d’un coup de foudre tardif, d’un pari risqué et d’un apprentissage commun. Leur histoire s’inscrit aujourd’hui dans un paysage médiatique où la célébrité se raconte sur les plateaux, dans les interviews, jusque dans des émissions comme « Danse avec les stars » ou « Les Traîtres ».

  • Exilé politique afghan installé en France depuis le milieu des années 1980.
  • Troisième mari de Charlotte de Turckheim, qu’il a épousée à Eygalières en 2012.
  • Carrière multiple entre société de parking à Paris et chambres d’hôtes en Provence.
  • Vie privée recomposée avec sa fille, Jeanne, et les trois filles de Charlotte.
  • Présence médiatique indirecte via les interviews et émissions de son épouse, tout en restant en retrait des projecteurs.

Zaman Hachemi, un réfugié politique devenu figure discrète de la vie médiatique française

Pour comprendre le parcours de Zaman Hachemi, il faut repartir de Kaboul au début des années 1980, au moment où l’occupation soviétique bouleverse l’Afghanistan. Fils de haut fonctionnaire, il se retrouve pris dans la tourmente politique. Son passage en prison en 1984, avant son départ pour la France, constitue l’un de ces nœuds biographiques qui marquent une existence sans jamais être entièrement racontés dans les médias.

Arrivé à Paris comme réfugié politique, il doit tout reconstruire. Ceux qui ont vécu l’exil le savent bien : le récit officiel parle d’asile et de papiers, la réalité, elle, raconte plutôt les petits boulots, les nuits courtes, l’apprentissage accéléré de la langue et les humiliations banales. Dès cette période, la frontière entre vie privée et survie quotidienne devient floue. La carrière ne se pense pas en termes de choix mais de possibilités disponibles à l’instant T.

À partir des années 1990, Zaman Hachemi parvient à stabiliser sa situation. Il se lance dans le secteur des services urbains, jusqu’à prendre la direction d’une société de parking. Rien de très glamour pour les magazines, mais une vraie trajectoire d’intégration économique. Ce type d’activité raconte une autre facette de l’immigration réussie : pas forcément spectaculaire, mais ancrée dans la ville, au contact des habitants, des employés, des contraintes très concrètes de gestion.

Ce parcours contraste fortement avec celui de Charlotte de Turckheim, dont la carrière d’acteur et d’humoriste s’inscrit dans une forme de continuité familiale et culturelle. Là où elle grandit entre 16e arrondissement, tournages et théâtre, lui traverse détention, exil et entreprenariat forcé. Cette différence de départ explique en partie pourquoi leur histoire a tant frappé les lecteurs de magazines comme Gala ou Télé-Loisirs.

Un élément souvent oublié concerne le rôle de sa sœur, l’autrice et militante Chékéba Hachemi. Engagée dans la défense de l’éducation des jeunes filles afghanes, elle fait le pont entre les univers associatif, politique et culturel. C’est chez elle que le couple se rencontre, autour de discussions qui mélangent littérature, Afghanistan et France. On est loin de la rencontre mondaine dans une soirée parisienne. Cette dimension militante, même si Zaman ne l’affiche pas publiquement, irrigue en sourdine son rapport à la France et au regard que portent sur lui les médias.

Ce qui frappe, au final, c’est la manière dont Zaman Hachemi réussit à rester en retrait des caméras tout en devenant, presque malgré lui, un visage familier pour les lecteurs d’articles people. Il ne cherche ni la célébrité ni la parole publique, ce qui le distingue de nombreux conjoints de personnalités télé exposés en continu sur les réseaux sociaux. Ce refus du vedettariat constitue précisément une forme de position politique, à l’heure où l’intime se transforme en contenu.

Vie privée et histoire d’amour avec Charlotte de Turckheim : un couple improbable devenu évidence

La rencontre entre Zaman Hachemi et Charlotte de Turckheim a souvent été racontée par l’actrice comme un « coup de foudre de 20 ans ». Les faits sont simples : ils se croisent il y a environ quinze ans, chez Chékéba Hachemi, à un moment où ni l’un ni l’autre ne semble chercher ce type de bouleversement. Elle sort d’anciennes histoires, lui a déjà une fille, Jeanne, et une vie recomposée à Paris. Pourtant, quelque chose accroche immédiatement.

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Dans ses interviews, Charlotte l’admet très clairement : « sur le papier », ce couple n’avait aucune raison d’exister. Écart d’âge, religions différentes, trajectoires sociales presque opposées, pays d’origine, tout les éloigne. C’est justement ce contraste qui rend leur relation intéressante à observer. Plutôt que de lisser leurs différences, ils assument que rien n’allait de soi, que le lien s’est construit contre les évidences.

Leur mariage, célébré en 2012 à Eygalières, dans le village d’enfance de Charlotte, n’a rien d’un événement mondain parisien. Les photos, publiées à l’époque dans Gala, montrent un mélange très assumé de codes : Provence, couleurs afghanes, famille recomposée, amis de théâtre et proches venus d’Afghanistan. On comprend alors que la vie privée de ce couple ne se résume pas à une escapade sentimentale, mais à un véritable tissage entre cultures.

La recomposition familiale joue un rôle clé. Zaman arrive avec sa fille Jeanne, Charlotte vit déjà avec ses trois filles, issues de son mariage avec Jean-Marc Piaton. Les cinq enfants deviennent la matière vivante de cette nouvelle configuration. La belle-famille n’est pas un décor, c’est un terrain d’expérimentation quotidien. On y parle français, mais aussi Afghanistan, exil, tournages, émissions, gîte, tout cela dans une même conversation.

Ceux qui se demandent comment une actrice aussi exposée supporte la discrétion presque têtue de son mari passent peut-être à côté du nerf de leur histoire. L’équilibre vient justement de là. Elle occupe l’espace public, lui tient la maison, surveille le gîte, gère les coulisses. Quand Charlotte participe à « Danse avec les stars », Zaman ne joue pas le fan inconditionnel. Il lui dit franchement qu’il craint qu’elle se « ridiculise ». Ce franc-parler, qui a fait sourire beaucoup de téléspectateurs, raconte bien la nature de leur lien.

Cette dynamique de couple rappelle parfois d’autres duos médiatisés où l’un reste volontairement dans l’ombre. On pense par exemple à certains profils comme celui présenté dans l’article sur Philippe Maraninchi, où la personnalité étudiée existe surtout par ricochet. Sauf qu’ici, la différence tient à la dimension biographique lourde de l’exil afghan, qui traverse en filigrane chaque anecdote conjugale.

Au bout de plus de douze ans de mariage, Charlotte résume volontiers leur secret par une phrase simple : ils ont compris qu’ils ne seraient jamais d’accord sur tout, mais que ce désaccord permanent n’empêchait pas l’amour. C’est une autre manière de dire que leur couple se nourrit moins de compatibilité théorique que d’ajustements quotidiens. Dans un paysage médiatique saturé de récits sentimentaux simplifiés, cette nuance mérite d’être retenue.

Carrière de Zaman Hachemi : de la société de parking à l’art de recevoir en Provence

On réduit souvent la carrière de Zaman Hachemi à deux étiquettes : « réfugié politique » et « mari d’actrice ». Pourtant, son itinéraire professionnel n’a rien d’une simple note de bas de page. Dès son installation à Paris, il s’oriente vers des activités de gestion et de services, jusqu’à diriger une société de parking. Ce choix peut sembler prosaïque, mais il illustre une réalité rarement mise en avant par les portraits people.

Gérer une entreprise de parkings en région parisienne, ce n’est pas seulement encaisser des tickets. C’est s’occuper de la sécurité, de la maintenance, des salariés, des litiges quotidiens avec des clients pressés, des contrats avec les collectivités. Ceux qui ont déjà dirigé de petites structures le savent : la frontière entre bureau et maison s’efface vite. Le téléphone sonne tard, les problèmes techniques tombent le week-end, et la vie privée finit souvent par s’organiser autour de ces contraintes.

La bascule vers la Provence change la donne. Avec Charlotte, Zaman achète un mas à Eygalières, dans les Alpilles, en 2014. La maison, déjà liée à l’enfance de l’actrice, devient un projet commun. Ils le transforment en chambres d’hôtes, un gîte ouvert toute l’année à quelques kilomètres d’Avignon. Une autre forme de gestion se met alors en place : réservations, accueil, logistique des petits-déjeuners, entretien des chambres, relations avec les touristes.

Dans ce décor, la célébrité de Charlotte attire évidemment certains visiteurs, curieux de croiser une actrice vue dans « Les Aristos » ou « Danse avec les stars ». Zaman, lui, se charge souvent de l’accueil plus discret, des détails pratiques, des discussions du soir autour du jardin ou de la situation en Afghanistan. Ceux qui ont passé quelques jours dans ce type de gîte savent combien l’hospitalité repose sur une organisation quasi militaire masquée derrière une apparente simplicité.

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Pour mettre en perspective ce parcours, on peut le rapprocher de celui d’autres profils étudiés dans des portraits contemporains, comme Flora Ghébali. Elle navigue entre engagement, conseil et espace médiatique, quand Zaman, lui, choisit l’économie réelle et l’ancrage local. Deux manières distinctes d’exister dans la société française, avec un point commun : le refus de se laisser enfermer dans une seule étiquette identitaire.

Un tableau permet de mieux visualiser cette trajectoire professionnelle multiple :

Phase de vieActivité principaleLieuImpact sur la vie privée
Années 1980-1990Installation comme réfugié, premiers emploisParisAdaptation, apprentissage du français, réseau limité
Années 2000Direction d’une société de parkingRégion parisienneStabilité financière, horaires contraignants, forte charge mentale
À partir de 2014Gestion de chambres d’hôtes avec CharlotteEygalières, ProvenceTravail et maison confondus, contact direct avec les hôtes

Ce schéma montre bien que la notion de carrière, chez lui, ne suit pas une courbe linéaire. Elle épouse les secousses politiques, les rencontres, la géographie. On est loin du CV parfaitement ordonné que réclament les cabinets de recrutement. Cette flexibilité contrainte forge aussi une forme de lucidité sur le travail, très différente de celle d’une actrice installée dans le paysage audiovisuel.

Dans le mas d’Eygalières, ces deux rapports au métier se croisent. La caméra de TF1 pour « Danse avec les stars » ou celle de M6 pour « Les Traîtres » débarque dans un lieu où, le lendemain matin, il faut quand même servir le café aux hôtes et changer les draps. Zaman se trouve précisément à cette jonction entre spectacle et quotidien. Ce mélange, loin de l’illusion glamour, constitue sans doute l’une des clés de leur équilibre conjugal.

Une biographie marquée par l’exil, la famille recomposée et les liens afghans

La biographie de Zaman Hachemi ne se limite pas à trois dates et un lieu de naissance. Elle est structurée par un événement massif, l’exil, qui rejaillit sur sa façon de vivre les liens familiaux. Fils de haut fonctionnaire à Kaboul, il connaît très tôt les codes d’un certain milieu éduqué afghan. L’irruption de la guerre et la détention brisent brutalement cette trajectoire tracée d’avance.

En quittant l’Afghanistan au milieu des années 1980, il laisse derrière lui non seulement un pays, mais aussi un réseau de parenté, une langue dominante, une place sociale. L’arrivée à Paris réécrit presque tout. L’Afghanistan reste présent par les appels téléphoniques, les lettres, aujourd’hui les messages sur les applications, mais le quotidien se passe en français, dans des bureaux, des parkings, puis un mas provençal.

Ce déracinement donne une intensité particulière aux liens familiaux. La relation avec sa sœur, Chékéba, en est un bon exemple. Devenue auteure et militante pour l’éducation des filles, elle sert de passerelle constante entre ce qu’il a quitté et ce qu’il construit en France. Le fait que la rencontre avec Charlotte se déroule chez elle n’a rien d’anecdotique. Le couple naît au croisement de l’intime, du politique et de la culture.

La famille recomposée avec Charlotte ajoute une strate supplémentaire à ce puzzle identitaire. La fille de Zaman, Jeanne, grandit dans une France déjà marquée par les cicatrices de l’immigration afghane. Les trois filles de Charlotte viennent d’un autre univers social, avec d’autres références, d’autres souvenirs d’enfance. Pourtant, la maison d’Eygalières finit par rassembler tout ce monde autour de la même table.

Ces dynamiques ne sont pas si éloignées de celles observées chez d’autres familles franco-méditerranéennes ou franco-africaines, souvent décrites dans la presse. La différence, ici, tient au fait qu’une partie de cette histoire se déroule sous l’œil des médias. Chaque confidence de Charlotte sur son mari ou ses filles, dans le Journal du dimanche ou à la télévision, devient un fragment de récit public. Zaman, lui, garde le silence. Ce décalage renforce l’impression de profondeur du personnage, sans que celui-ci n’ait besoin de se mettre en avant.

On pourrait croire que ce statut de conjoint discret l’empêche d’exister en dehors de l’image de son épouse. C’est l’inverse qui se produit. Plus il reste en retrait, plus les lecteurs sentent qu’il y a là une histoire plus dense que ce que les quelques lignes de biographie officielle laissent deviner. Certains couples médiatisés se dissolvent dans une surexposition permanente. Celui-ci tient, en partie, grâce à cette frontière très nette laissée à la parole de Zaman.

Le mas d’Eygalières joue ici un rôle presque symbolique. Ancien village d’enfance de Charlotte, il devient aussi, pour Zaman, une base arrière après des années de mouvement. L’exilé qui a quitté Kaboul trouve une forme d’ancrage dans un village provençal, au pied des Alpilles. Entre les oliviers, les clients du gîte, les passages des filles et des petits-enfants, la famille recomposée se donne une réalité matérielle. Ce n’est pas un concept abstrait, c’est un planning de chambres, des repas à organiser, des valises à porter.

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Cette manière d’habiter la famille, à la fois très concrète et traversée de plusieurs pays, fait de la biographie de Zaman Hachemi un cas d’école intéressant pour quiconque s’intéresse aux trajectoires d’exilés devenus Français d’adoption. Pas besoin de grands discours théoriques sur l’intégration : il suffit de regarder comment se partagent les tâches, comment circulent les langues dans la maison, comment s’invitent les souvenirs de Kaboul dans une soirée d’été à Eygalières.

Présence médiatique, célébrité indirecte et représentation des couples mixtes

Depuis que Charlotte de Turckheim a multiplié les émissions grand public, de « Meurtres à Dunkerque » sur France 3 à « Danse avec les stars » et « Les Traîtres », le nom de Zaman Hachemi revient régulièrement dans les articles, souvent en quelques mots. Cette célébrité indirecte interroge la manière dont les médias racontent les conjoints de personnalités très exposées.

Dans la majorité des interviews, Charlotte évoque son mari avec une franchise qui tranche avec les réponses formatées qu’on lit souvent dans la presse people. Elle raconte ses doutes avant DALS, la phrase de Zaman craignant qu’elle soit « ridicule », les soirées éprouvantes après les tournages des « Traîtres » où il la « récupère en miettes ». Ce sont des images fortes, qui dessinent un homme ancré dans le réel, pas un simple faire-valoir souriant en robe de soirée.

Ce positionnement public du couple bouscule certaines attentes. Quand un acteur ou une actrice vit avec quelqu’un issu du même milieu, les médias insistent sur la « power couple » attitude. Ici, le récit se construit autrement : l’un vient d’Afghanistan, l’autre d’un 16e arrondissement très français. L’un a connu la détention, l’autre la promotion théâtrale. On se trouve face à un exemple concret de relation mixte qui sort des clichés usuels.

Pour autant, Zaman ne se laisse pas absorber par la machine médiatique. Il ne multiplie pas les apparitions, ne commente pas publiquement les passages télé de son épouse. Son image se forme par ricochet, à partir de ce qu’elle dit de lui. Ce mode de présence paradoxalement renforce son aura : il existe précisément parce qu’il se tait. Les lecteurs le savent bien, ce qui n’est pas dit suscite souvent plus d’attention que ce qui se répète en boucle.

Ce cas soulève une autre question, rarement abordée frontalement : que représente, en 2026, un couple où une célébrité française vit avec un réfugié politique afghan arrivé dans les années 1980 ? Dans un contexte où les débats sur l’asile, l’immigration et les frontières saturent les plateaux télé, ce duo incarné par Zaman et Charlotte propose un contre-récit silencieux. Pas de discours militant, pas de posture moralisatrice, juste une vie partagée, une maison ouverte et une histoire assumée.

Soit dit en passant, cette sobriété tranche avec l’ère des réseaux sociaux, où certains couples médiatisés transforment le moindre événement domestique en contenu sponsorisé. Zaman reste à distance de cette logique. On le mentionne parfois comme « nouvelle étoile des réseaux » dans des articles cherchant à capter l’air du temps, mais la réalité quotidienne montre un homme plus préoccupé par la gestion de la maison d’hôtes que par les algorithmes.

Ce choix n’est pas neutre. Il rappelle que tout proche de star n’est pas condamné à devenir influenceur. Certains préféreront toujours un dîner avec les hôtes du gîte à un live sur Instagram. Cette façon d’habiter la lumière oblique de la célébrité en dit long sur sa manière d’être au monde. Dans un paysage saturé de portraits calibrés, la trajectoire de Zaman Hachemi offre un contrepoint plus feutré, mais nettement plus solide.

Qui est Zaman Hachemi dans la vie de Charlotte de Turckheim ?

Zaman Hachemi est le troisième mari de Charlotte de Turckheim. D’origine afghane, réfugié politique arrivé en France au milieu des années 1980 après un passage en prison à Kaboul, il partage la vie de la comédienne depuis plus de dix ans. Ils se sont mariés en 2012 à Eygalières, en Provence, où ils gèrent ensemble des chambres d’hôtes dans un mas provençal.

Quelle est la carrière de Zaman Hachemi ?

Après son arrivée en France comme réfugié, Zaman Hachemi s’est progressivement inséré dans le monde du travail à Paris. Il a notamment dirigé une société de parking en région parisienne. Depuis l’achat du mas d’Eygalières avec Charlotte de Turckheim, sa principale activité consiste à gérer le gîte et les chambres d’hôtes, en parallèle de la carrière d’acteur et d’humoriste de son épouse.

Comment Zaman Hachemi a-t-il rencontré Charlotte de Turckheim ?

La rencontre a eu lieu chez la sœur de Zaman, Chékéba Hachemi, autrice et militante pour l’éducation des filles afghanes. Autour d’un cercle d’amis, les deux futurs époux se découvrent et vivent ce que Charlotte décrit comme un coup de foudre tardif, alors que rien ne les prédestinait à former un couple, compte tenu de leurs origines et de leurs parcours très différents.

Zaman Hachemi apparaît-il souvent dans les médias ?

Sa présence dans les médias est surtout indirecte. Il n’accorde pas d’interviews en son nom et reste très discret. Son nom apparaît principalement dans les articles consacrés à Charlotte de Turckheim, quand elle évoque leur vie commune, leur mas en Provence ou son soutien lors de ses participations à des émissions comme Danse avec les stars ou Les Traîtres.

Le couple a-t-il des enfants ensemble ?

Zaman Hachemi est père d’une fille, Jeanne, issue d’une relation précédente, et Charlotte de Turckheim a trois filles nées de son union avec Jean-Marc Piaton. Ensemble, ils n’ont pas eu d’enfant, mais forment une famille recomposée, aujourd’hui élargie avec les petits-enfants de Charlotte, souvent de passage dans leur maison d’Eygalières.

35 ans, globe-trotteur passionné de mode et d’art, Léo s’inspire de ses voyages à travers les grandes capitales pour décrypter la street culture et les tendances. Entre galeries d’art et boutiques de créateurs, il partage ici sa vision unique du lifestyle urbain.

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