Les champs Elysées noirs de monde. Le peuple français en folie et voir la coupe du monde à Paris et mourir, oui mais le plus tard possible.

 

Tel pourrait-être le leitmotiv de l’été français. Certains diront qu’il n’y a pas que le football dans la vie, mais Dieu que cette 2e étoile fut bonne à savourer pour l’amoureux du ballon rond que je suis. Alors certes, je ne joue plus au foot, mais j’ai toujours un regard aiguisé sur les modèles portés par les joueurs pros. Quel que soit l’époque les chaussures ont toujours été des éléments importants, voir primordiaux. Demandez à Puskas et ses invincibles, comment les allemands les ont battus en 1954 grâce à l’apport d’Adidas (merci la pluie) et du dopage. La guerre commerciale entre les marques de sport a toujours existé, mais ces dernières années elle a pris une envergure jusque-là inconnue. Tout débuta avec l’avènement d’un gamin répondant au doux nom d’Edson Arantes Do Nascimiento dit Pelé en 58, les coupes du Monde sont devenues dès lors, des évènements incontournables dans le monde. Certes cette CM en Suède est la première qui fut diffusée à la télévision et en mondovision, c’est justement cela qui va marquer les esprits de l’époque. Depuis la coupe du monde de football est l’un des évènements sportifs le plus regardé dans le monde, avec les Jeux Olympiques d’été (entre 3 et 4 milliards de téléspectateurs).

Mon amour pour le sport le plus pratiqués dans le monde (265 Millions) n’est plus a démontré, même si aujourd’hui je préfère, quand même, regarder un match de Jeep Elite, plutôt qu’un match de la Conforama L1.

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Si je m’écoutais je pense que comme pour les sneakers, j’entasserai les paires de chaussures de foot dans mon placard.

A commencer par les plus mythiques la Puma king. Sortie en 1966, cette paire a été créé pour Eusebio la star du Portugal lors de la Coupe du Monde en Angleterre. C’était le CR7 de l’époque pour la sélection lusitanienne, râblé, puissant, félin et technique il porta sa sélection jusqu’à la 3e place, meilleure performance du Portugal en Coupe du Monde. Cette paire m’a marquée car elle a été portée par les meilleurs joueurs du monde. Que ce soit Pelé en 70, Cruyff en 74, Kempes en 78 et Maradona en 86. La marque créée par Rudolph Dassler fut également la première à proposer une paire toute blanche, ce qui dans les années 90 était juste une folie. Pour tous les puristes (dont je faisais partie) on ne pouvait concevoir une paire de foot autrement qu’en noir et blanc. Même si Adidas leur emboitera le pas, en 1994 avec la prédator …. Mais avant cela la marque aux trois bandes a surtout marqué les esprit avec ce qui est pour moi et tous les connaisseurs, la Rolls Royce des chaussure de foot, la Copa Mondial. Porter ce modèle, mis en avant par le plus élégant des défenseurs, à savoir F. Bekhenbauer, c’est comme porter une paire de Jordan sur un parquet. Ça classe le joueur.

La Predator elle, était faite pour David Bekham et portée par notre zizou national. Sa volée en ligue des champions face au Bayer Leverkusen reste à jamais dans l’histoire de la compétition, à ses pieds les fameuses predator. En même temps que Zidane et le Spice Bays elles rentrent dans la légende. Autre marque mythique pour moi, les Pantafola d’Oro. La marque créée par Lazarini en 1886, elle obtient son nom après qu’un joueur de la Juve en les chaussant s’écrit qu’il portait des pantoufles d’or. Fait à base de cuir de kangourou elles étaient souples et confortables, de vrais chaussons. J’ai eu la chance d’avoir une de ses paires, malheureusement je n’avais pas le talent au niveau de mes « bella pantofloro ».

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Du coup j’en viens à mon dernier coup de cœur, porter par KM. Qui est-ce ? Mais la nouvelle petite coqueluche de l’équipe de France. La nouvelle star Kilian 1er. Les Nike football « off-white x on pitch » sont à n’en pas douter de petites merveilles. Leur couleur orange leur donne un côté agressif que j’adore, mais là encore si vous n’êtes pas bons sur le pré, faîtes comme moi … contentez-vous de les admirer en magasin. Me voici donc petit footeux frustré, fier de voir cette deuxième étoile s’accrochée sur l’Arc de Triomphe.