Cette semaine s’est terminée la Fashion Week de Paris. Comme nous avons tous été noyés sous les informations successives de toutes les marques et de tooooooous les défilés qui ont été organisés depuis ce début d’année. On a failli louper une petite pépite  venue tout droit…. d’Indonésie. 

Durant le mois de Février, notre éditorial rendait hommage aux success stories asiatiques. Quoi de mieux que de clôturer le sujet sur une nouvelle vague de créateurs indonésiens qui font rythmer le streetwear international?

Ces défilés organisés par Fashion Division en partenariat avec l’agence One Vision Agency, visent à valoriser les relations internationales et à promouvoir la diversité culturelle. Organisés sur les journées des 5 et 6 mars 2022 dans le prestigieux salon impérial de l’hôtel Westin Vendôme.

La rédac’ a été invitée sur la journée du 6 Mars, et ça a été l’occasion pour nous de découvrir 3 marques streetwear avec un storytelling intéressant.

PREMIER FOCUS : BRAND NO BRAND ​

Brand No Brand
Crédits : Olesia Kurisko Fashion Division x One Vision

Nouvelle marque star de la mode indonésienne avec un style moderne incarnée par Venycha and Vivi Zubedi. Avec un design monogramme et une coupe simple, la marque souhaite qu’une mode simple puisse être acceptée non seulement par des consommateurs exigeants en Indonésie et de par le monde.

Pour revenir sur le défilé, on a adoré la simplicité des outfits, totalement inspirées du jean et en adéquation avec les mœurs indonésiennes. Classic shit for Trendy fit;

On met 7/10

SECOND FOCUS : GREENLIGHT

La marque Greenlight de Bandung, en Indonésie, a collaboré avec le célèbre artiste Ican Harem. Leur collection aborde les questions sociales en Indonésie. Des couleurs vives et des matériaux respectueux de l’environnement sont leurs atouts pour le spectacle.

La mode est à l’upcycling et l’upcycling est au STREETWEAR ! 

On a surkiffé l’audace de la marque de mêler upcycling, tissus traditionnels indonésiens avec des pièces phares du street style (Sweatshirt, Jerseys etc) 

On met sans chichis un bon 8/10

Greenlight
Greenlight Fashion Division x One Vision Crédits Olesia Kurisko

TROISIEME FOCUS : 3 SECOND

3 second est une célèbre marque de vêtements de street-wear venue tout droit d’Indonésie. Une collection capsule a été crée exprès pour la Fashion Week Parisienne, en collaboration avec Danjyo Hiyoji. L’occasion pour la marque de montrer son potentiel. 

La collection capsule a pour thème la Java occidentale, inspirée des produits iconiques comme l’angklung (instrument de musique idiophone de la famille des percussions.), ou encore le riz des champs. Les couleurs de la collection dominent le vert et les tonalités inspirés de l’agriculture..

Show énergique qui ouvre le parti pris des marques indonésiennes sur le STREETWEAR. Mélange entre pièces matelassées, sneakers et sarrouels on adore l’audace, la simplicité ainsi que le côté casual qui se dégage de la force des looks

On met un 9/10

3 Second
Fashion Division x One Vision Crédits Olesia Kurisko

Et vous avez vous des marques asiatiques, que vous adorez et que vous souhaitez qu’on aborde?

Street sororité : quand les femmes prennent le contrôle de la culture urbaine.

Gauche à droite: Chaniceaphrodix – Noella (Sneakers & Go) – Fathia Youssouf – Lauraa Brown  – Justine Kamara – Bas : Margaux Lubambina.  Packshoot_Street Sorority  / ©Crédits : Son Of Sneakers / Make Up : Fenty / Clothes : Koolchee / Photo : Ivan Ouwe

Quand on a commencé à travailler sur l’éditorial du mois de Mars, il y a plusieurs mois de cela, on a voulu aborder avec notre communauté, la féminité sous tous ses angles. 

Étant en majorité des femmes chez Son Of Sneakers, on s’est posées la question de savoir ce que nous ressentions, nos peurs, nos fiertés, nos craintes, nos accomplissements, nos souhaits et surtout on a commencé à aborder ce fucking sujet de la charge mentale….

Ndlr : Pour ceux qui ne le savent pas, la charge mentale, c’est le syndrome dont la majorité des femmes souffrent, qui s’expliquerait parfaitement par la définition suivante : Je-suis-obligée-de-penser-à-tout-sinon-on-se-retrouvera-à-coups-sûrs-dans-la-galère-et-ça-me-retombera-dessus.- (Tu sais, le fameux : What goes around comes back around?)

Une fois aborder ce point, on s’est surtout demandées : Mais au final, qu’est ce qui nous permet de tenir? 

"Et si l’entraide et l’amitié, et non le mariage, constituaient la réponse ?"

Gadji, ma sauce, ma go, ma pagnette, mon sang, ma sis’, mon assoc’, ma couz autant de mots qui renvoient à cette notion d’entraide naturelle qui se construit dans un groupe de femmes.

Bon ok, la définition de sororité remonte déjà au Moyen-âge. C’est à cette date que le mot apparaît pour désigner des communautés religieuses exclusivement composées de femmes… ….« Placées (bien sûr) sous la protection et l’autorité des hommes », comme le rappelle la docteure en sciences de l’information Michèle Baron-Bradshaw. Ces rassemblements sont des concentrations physiques de ce qu’on nommerait aujourd’hui l’empowerment. Dans ces communautés, les femmes y instaurent leurs propres règles de vie, elles accèdent à la culture dans un environnement sécurisé et transmettent leurs savoirs les unes les autres.

Dans notre ère moderne, les sororités sont les réponses aux fraternités des universités américaines, en permettant à des femmes de se rapprocher et de se soutenir entre elles. La sororité Gamma Phi Bêta, fondée en 1874 à l’Université de Syracuse est réputée la plus ancienne de ces organisations universitaires semi-clandestines de femmes.

Mars 2022, un mois entier, pour rendre hommage aux droits de la femme et célébrer celles qui cumulent vie de famille et carrière professionnelle dans un univers essentiellement masculin, le tout avec un panache, attitude et surtout détermination !

À l’origine, la culture urbaine a été établie par des hommes et pour des hommes. Ce way of life, inspiré de la rue, s’est majoritairement ouvert à toutes les origines et classes sociales, il reste profondément inégalitaire dans la représentation des genres et son utilisation reste essentiellement masculine. Les femmes sont quant à elles sous-représentées dans certains secteurs d’activités. (la production rap, la direction de casting hip hop, les applications sneakers, le design et la mode urbaine, etc…) 

Ce milieu s’est construit en faisant fi des femmes qui avaient elles aussi leur mots à dire, toutes ces femmes qui ont fait bloc et qui ont ouvert pour nous, les frontière de la street sororité : De Missy Elliott en passant par Aaliyah, De Whitney Houston à Rihanna, de Kehlani à Shay, de Ambush à Félicity Ben Rejeb Price, en passant par Koolchee, de Paris ou d’ailleurs, nous avons décidé de célébrer la street sororité

Là où ces femmes entreprennent dans des univers et des postes aujourd’hui encore trop préemptés par des hommes, ces dernières mettent en place une entraide naturelle, un soutien inconditionnel entre femmes. En adoptant parfois des attitudes (masculines ou pas), assurées, confiantes, comme le ferait une lady boss. 

Découvrez durant tout le mois de Mars, le portrait de ces femmes qui rythment la culture urbaine à leur façon.

Après tout, la street ne met à l’épreuve que ces soldates. Et en cas de galère, on le sait, il n’y a rien de plus vrai et de plus loyal qu’une sista.

Pourquoi je ne regarde pas (et ne regarderai jamais) les victoires de la musique?

En tant que fervente consommatrice de musique, il faut le reconnaître la musique hexagonale a le vent en poupe. Avec toute la prédominance de la drill française à la sauce Freeze CoreleoneGazo, et les nouveaux arrivés tels que Guy2bezbar, sans compter sur la prédominance de la vague belge avec les prodiges tels qu’Hamza, qui influence fortement notre oreille musicale. C’est évident qu’on assiste bel et bien à une véritable accélération de la production musicale française, en tant qu’amatrice de musique, je suis sans cesse abreuvée par de nouvelles découvertes.

Bon ok, il faut savoir que de base, je n’ai pas toujours été sensible à la musique hip hop française (sauf le rap des années 90, faut pas déconner) ».​​

C’est vrai que ces dernières années, l’hyper commercialisation d’artistes français tels que Gims, Vitaa et Slimane, m’ont légèrement irrité l’ouïe. Non pas par manque de qualité musicale (on peut dire que le beatmaking français a fait de véritables progrès) mais essentiellement à cause de leur vampirisation de l’espace médiatique. Tu entends un nouveau morceau sur The Voice, tu le retrouves en boucle sur ta playlist Spotify, avant de le retrouver sur les NRJ Music Awards en passant par Danse avec les stars……

Un artiste, révélée chez The Voice, passera par TPMP, pour finir sur les ondes de NRJ, avant de rejoindre des plateaux télé et de nous servir la sempiternelle mélodie qui nous aura déjà envahie les oreilles. Voire parfois inonder nos réseaux sociaux.

Ce sont TOUJOURS les mêmes personnes que l'on voit à l'écran et qui inondent nos radios !!

En parallèle, il faut aussi noter le boom des émissions musicales, devenues véritables plateformes de révélation d’artistes en manque de notoriété. Ces émissions pullulent (abreuvent) notre consommation musicale en nous proposant souvent les mêmes types de profils, qui finissent par se retrouver chez Universal music France avec la même bande aux commandes que la team Endemol…. (Avec aux manettes Stéphane Courbit qui n’est d’autres que l’associé du présentateur producteur Arthur…)

Oui, la musique et la production d'artistes français est une véritable mafia digne d'un film !

En parlant justement de ces cérémonies….

On est bien loin des super productions américaines il faut le reconnaître. Mais, sommes nous obligés d’être américains pour faire des shows de qualité ? Eh bah non, la dernière prestation de Tayc aux NRJ MUSIC AWARDS nous l’a prouvé. Un show de qualité, une prestation scénique de dingue, à part les faux cris qui sont venus gâcher mon expérience visuelle (tout était réuni) ou presque pour en faire un beau moment musical de télévision…. Le presque, dont je vous parle, ce sont ces artistes indépendants qui font un travail remarquable sur les streams mais dont les grands noms de la télévision refusent de reconnaître la valeur.

Cela m'amène justement à parler des Victoires de la musique 2K22.

Du coup, je me suis retrouvée à écrire un article, sur une émission que je n’ai pas vu… Aberrant, me voilà coincée… Mais merci Twitter, les threads me relatent en quelques tweets ce que je me suis refusée à regarder durant des années.

First fact : Présentateur Olivier Minne, Laury Thilleman….. Déjà rien que là, un problème se pose. Des présentateurs en décalage avec le secteur d’activité dont ils se veulent l’incarnation le temps d’une soirée…… ah non , elle a déjà fait danse avec les stars (voir mon raisonnement plus haut….) Du coup la boucle est bouclée… si ça ne choque personne, ça m’a déjà amplement suffit pour ne pas me mettre sur le programme.

Second fact : Révérences à Jacques Dutronc ….. C’est vrai qu’en artiste plus récent, la France n’en détient pas !

Third fact : Clara Luciani qui rend hommage à Patrick Juvet… Plus as been que ça tu meurs ! Pourquoi faire durer en longueur une cérémonie revisitant des titres vieux comme le monde, alors qu’il suffirait juste de faire venir des artistes qui n’ont pas voix au chapitre??? Personne n’a la réponse !

Fourth fact : Angèle qui chante faux… Ou son micro qui est naze…. Dans tous les cas, ça dessert le propos… et c’est chiant ! 

Et pour finir : l'absence de Dinos

Bon pour ceux qui me connaissent, ils sauront que je ne suis pas du tout objective. J’ai en majorité appelé mon fils Jules à cause de dinospichichi (bruh)…… Je cherche en vain depuis ce week-end les raisons qui auraient pu justifier que Dinos (qui vient de cliper Deïdo) soit absent (Stamina Disque de Platine, Imany disque d’or … des collab’ de folie) et le talentueux rappeur de La Courneuve demeure aux abonnés absents…..

A un moment je pense qu’il est question d’éthique, de logique et d’impartialité…. Il est grand temps que les cérémonies musicales française évoluent et soient représentatives de la société française. Dans ce contexte, il est facile de critiquer le cinéma et la cérémonie des César en criant à l’équité et la transparence…. N’oublions pas que la musique fait partie d nos moeurs et ne doit pas être élitiste. 

« Une musique pas faite pour 100 personnes, mais pour des millions" - Le Rat Luciano - Bad Boys de Marseille (avec IAM, 1995)

La Adidas Stan Smith est l’un des modèles de sneakers les plus connus au monde. Reconnaissable à ses lignes épurées, sa silhouette et ses 3 bandes subtiles, elle s’est vendue à près de 40 Millions d’exemplaires depuis sa sortie. Mais beaucoup ne savent pas ce qu’il y avait avant la Stan Smith que l’on connait tous.

 

Adidas Robert Haillet d’abord

La Stan Smith a en priorité été conçue pour la pratique du tennis. En plein âge d’or de la basket, la marque allemande Adidas cherche le moyen d’imposer le tennis à cette mode qui est tournée vers le football. Pour se faire, elle fait appel à Robert Haillet, tennisman français. C’est ainsi que la Adidas Robert Haillet, première ébauche de la Stan Smith, voit le jour en 1960. Sa principale innovation fût son cuir, tandis que les autres baskets vendues à l’époque étaient en toile. Les semelles sont en caoutchouc, les 3 bandes trouées permettent une meilleure aération et la partie verte à l’arrière, qui est un système de protection, maintient le tendon d’Achille.

 

La légende Stan Smith

 

C’est en 1971 qu’Adidas signe un contrat avec le meilleur joueur de tennis du moment, Stan Smith. Pendant 3 ans, son nom ira de paire avec celui de Robert Haillet. Cela se termina quand Stan imposa son image sur la basket. Cette action a bouleversé tous les codes de la chaussure de tennis.

 

Des courts de tennis à la rue

Depuis un bon nombre d’années maintenant, la Stan Smith s’est imposée dans la rue dès les années 1970. Ce n’est qu’à partir de 1980 qu’elle va être la chouchou du grand public, en particulier auprès des amateurs de breakdance. Son essor américain se fera parallèlement avec le groupe de rap RUN D.M.C en 1986. En France, on attendra 1994 pour apercevoir la marque aux 3 bandes dans un clip qui fut celui d’IAM avec Je danse le MIA. Elle fera également une apparition dans le film La Haine en 1995.

Depuis plusieurs semaines, j’ai tenu à vous présenter le TOP10 des séries qui ont marqué ma vision de la Culture Sneakers. Ayant grandi dans les années 90 à Sarcelles, j’ai été bercée par un environnement très hip-hop où les Baggy se portaient taille basse à l’image des « Grands Frères » du Secteur A. Les plus jeunes jouaient aux POG dans la cour de récré. Sans compter la musique, qui a vu naître des groupes français tels que les G-Squad, ou encore les Spice Girls faisaient partis de mes idoles. Et de l’autre coté de l’Atlantique, des groupes tels que Boys II Men, TLC, où même 112 rythmaient mes playlists enregistrées sur cassette Audio, durant la session USA de Skyrock…. Bon, d’accord le but n’est pas de vous faire versé de larmichette, mais uniquement de vous imprégner de l’atmosphère qui régnait dans ma chambre d’ado.

Aujourd’hui à la position 2 et 1, on vous dévoile notre sélection de séries préférées.

#2 : Madame est servie (Who’s the Boss?) – 1984

Tony Micelli accepte un poste d’homme à tout faire pour Angela Bower, une femme d’affaires divorcée qui vit avec son fils timide et sa mère, une véritable séductrice. Tony et sa fille Samantha sont très vite acceptés au sein de la famille. Et les relations entre Angela et son employé dépassent souvent le cadre professionnel… 

La touche culture sneakers qui m’a marqué : 

Série cultissime!! Qui ne se souvient pas de Tony Micelli et des trucs drôles qui se passaient chez Angela!! Il faut dire que voir un homme de ménage dans les années 90 était un fait exceptionnel. Sur la plupart des séries diffusées à l’époque, Alyssa Milano, Judith Light et Tony Danza ont marqué toute une génération d’acteurs du petit écran. Pas un épisode ne se finissait sans que nous ne voyions apparaître une paire de sneakers. Aux pieds de Tony, mais aussi bien aux pieds de Jonathan Bower ou de Sam Micelli. Adidas, Jordan et consort, mon oeil ne loupait pas l’occasion de retenir les modèles portées par les membres de la Famille Micelli – Bower.

Autour de la découverte de la vie d’un père de famille seul, les scénaristes auraient souhaité que la série se termine sur le mariage de Tony et Angela, cependant une autre fin est imaginée. Séparés après que Tony ait accepté un poste de professeur dans l’Iowa, Tony et Angela sont réunis dans une scène similaire au premier épisode : Tony revient chez Angela pour lui demander le poste de domestique, à la différence que cette version se termine sur un baiser…

#1 : Le Prince de Bel-Air (The Fresh Prince) – 1990

Bon forcément, c’était un choix inévitable… A mon grand désespoir.. J’ai essayé durant des semaines, de chercher une autre série qui regrouperait autant de codes culture sneakers que The Fresh Prince… Rien n’y a fait. C’était un choix inévitable !! Diffusé en 148 épisodes de 25 minutes, cette série se base sur le personnage de Will, 17 ans et roi de la débrouille,  qui sur les conseils de sa mère, quitte Philadelphie et son milieu modeste pour s’installer chez sa tante et son oncle (les Banks) à Los Angeles, afin d’avoir de meilleures chances de réussites dans la vie. Les Banks vivent dans une grande maison de Bel Air et sont habitués à un train de vie aisé. C’est ainsi que Will, fan de rap et de basket-ball, va découvrir une nouvelle famille et une nouvelle vie, où les repas sont servis par un majordome. Évidemment, le conflit des classes amènera des situations drôles et loufoques.

La touche culture sneakers qui m’a marqué : 

Véritable ode à la marque au Swoosh et à la Jordan Brand, Will en tant que fan de culture Hip-hop enchaine les kicks dans tous les épisodes de la série. Rien qu’en y repensant, je ne pense pas l’avoir vu arborer 2 fois la même paire dans une saison…WILL n’a jamais caché son amour pour les sneakers. Depuis ses débuts dans le « Prince de Bel-Air », on le voyait arboré les sneakers les plus tendances du moment. Fan inconditionnel du Swoosh, il trainait avec des Air Force Command, ou encore des Huarache. Mais ce qu’il affectionne particulièrement c’est le JUMPMAN. On se rappelle de ses pas de danse, avec une Jordan V aux pieds. C’est en partie grâce à Will que la Jordan V a été la sneaker la plus vendue de la gamme AIR JORDAN. Elle était également considérée comme la plus adaptée, tant en termes de durabilité et design, que pour la pratique du basketball, parmi toutes les Air Jordan sorties jusque-là. Impossible pour la jeune fille que j’étais de rester indifférente devant la classe de Will… Jusqu’à ce jour, il reste pour moi une des plus grandes icônes de la Culture Sneakers. 

 

C’est sur ce podium que se finit la série des séries qui ont marqué ma vision de la Culture Sneakers. Il est important de préciser, que l’omniprésence de séries américains est loin d’être un fait  souhaité, mais il faut reconnaitre que les américains ont la facilité a s’imposé comme INCONTOURNABLES. En effet, aux Etats-Unis, la basket a créé sa place en même temps que les mouvances street venues tout droit du « Hood », mais en France elle a mis du temps à s’imposer. C’est en premier lieu dans les quartiers que la Sneaker est montée en grade, lourdement aidée par l’émission de TV « H.I.P-H.O.P » des années ’80 animée par ce cher Sidney (Patrick Duteil) qui a réussi à se hisser en haut d’une belle frise chronologique: celle des précurseurs du genre. Sa prolifération et son adoration aux pieds de tous n’a alors pas tardé à décoller par le biais du sport mais aussi de la musique… 

Quand on y pense, il y a sûrement de quoi alimenter une prochaine rubrique, Buddy. Qu’en penses-tu? Si tu as aimé, partage l’article, on te laisse sur le dernier clip de Bruno Mars qui te fera vivre le temps d’un clip, la folie des 90’S

httpssss://www.youtube.com/watch?v=LsoLEjrDogU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On est dimanche soir, cmme chaque dimanche, nous allons arrêter le temps, afin de nous replonger dans l’univers des séries phares qui ont changé à jamais ma vision de la Culture Sneakers. Plus jeune, j’ai été baignée dans un univers riche en couleurs et c’est que maintenant que je saisis la valeur de tout cela… Et les années 90 ont été la quintessence, de ma jeunesse. Par conséquent, voici mes top 4 et 5 des séries qui m’ont marqué.

Aujourd’hui à la position 4 et 3, on vous dévoile notre sélection de séries préférées.

#4 : Parker Lewis ne perd jamais ( Parker Lewis Can’t Lose ) – 1990

Pour Parker Lewis, rien n’est impossible ! Avec ses potes Mikey et Jerry, il entretient sa « cool attitude » au lycée. Mais c’est sans compter sur sa petite soeur Shelly et le principal Musso qui perturbent tous les plans du trio infernal.  

La touche culture sneakers qui m’a marqué : 

Série mythique des années 90, ce sitcom a divisé pas mal de personnes dans les années 90. Oui, il faut quand même noter que l’humour ‘cartoonesque » de Parker Lewis et ses amis, pouvait parfois s’avéré un tantinet lourdingue.

Peu importe, pour la jeune fille que j’étais à l’époque, il m’en fallait que très peu pour rêver de faire partie de leur bande de potes. Toujours affublés d’une paire de sneakers histoire de bien représenter la jeunesse des années 90, il ne se passait pas un épisode sans qu’une grosse kicks blanche fasse son apparition. Très friand de la marque allemande Adidas, l’acteur Corin Nemec, combinait parfaitement ses chemises très colorées avec une paire de kicks montantes. Le tout mélangé à des expressions totalement loufoques qui sont rentrées dans les moeurs telles que « synchronisation des montres » ! 

httpssss://gfycat.com/fr/gifs/detail/ValidColdAustrianpinscher

Le générique hilarant de Parker Lewis est en partie responsable du succès de la série. Les épisodes commencent en effet par une musique en fond sonore, qui accompagne les personnages dans des situations cocasses, entrecoupées des images du générique. Les fans ne manquent d’ailleurs jamais les plaintes de Jerry lorsqu’il se fait enfermer dans son casier et demande « M. Lewis ? M. Randall ? Il y a quelqu’un ?«  à la fin des épisodes ! Des vraies barres de rire !! 

#3 : Starsky & Hutch – 1975

Bon il faut reconnaitre que ce choix est loin d’être un choix conscient…. Mais plus un choix fait sous contrainte. En grandissant j’ai compris la symbolique de cette série, que mes parents m’obligeaient à regarder. Oui, comme dans toutes les familles de l’époque, nous n’avions qu’une télévision et nous devions composer à tour de rôle pour nous relayer et ne rien rater de nos vies de gosses, au risque de s’afficher lors des récréations. Du coup, la case Starsky & Hutch faisait partie de nos contraintes d’enfants. Qu’à cela ne tienne ! 

Starsky et Hutch, forme un duo de flics totalement cool, ils mènent leurs enquêtes à bord de leur Gran Torino rouge à bandes blanches, aidés par Huggy « Les bons tuyaux ». Série de 5 saisons réparties sur 93 épisodes (rien que ça!) On suit l’aventure des deux flics totalement tarés.

La touche culture sneakers qui m’a marqué : 

Série culte diffusée jusqu’à dans les années 90, une vraie institution dans le monde : une série qui se regardait en famille et qu’on ne loupait pour rien au monde, même si la série a très mal vieilli, le personnage de David Starsky interpreté par l’acteur PAUL MICHAEL GLASER, possédait un style inimitable : Jeans pattes d’eph, gilet en laine souvent chaussé d’une paire d’Adidas SL72 bleue. Sneakers qui ne me laissait pas indifférente. Je le voyais courir dans les rues de « Bay City » (ndlr : Los Angeles) à la poursuite des plus grands malfrats, sans hésité à un instant de sauter et d’affronter n’importe quel obstacle ! Sans aucun doute, Starsky était le premier super-héros de mon enfance (bon sans compter MacGyver qui ouvrait des portes d’ascenseur avec des cures-dents et des chewing-gum….) 

De plus comment oublier en effet la fameuse Ford Gran Torino rouge, désormais au Panthéon des voitures de légende ! Si le modèle ainsi que ses peintures étaient extrêmement photogéniques, la voiture était en réalité très difficile à manoeuvrer pour les cascades prévues. 

… 

On vous laisse sur les génériques de Starsky & Hutch et de Parker Lewis ne perd jamais et on vous donne rdv Dimanche prochain pour le 5ème article des séries qui nous ont marqué. N’hésitez pas à partager l’article ! 

 

httpssss://www.youtube.com/watch?v=pENLeVBvW-s

 

httpssss://www.youtube.com/watch?v=GJ98kh1bqcY

Pour relancer cette série d’articles, (qui je vois vous a vraiment passionné), j’aimerais vous rappeler que les années 90 ont été bien plus qu’une décade…. Véritable décennie colorée et POP culture, on a jusqu’à ce jour l’intime conviction que tout était possible…. Réalisable… En dépit des codes totalement maitrisés dans les années 80, les 90’s ont brisé les barrières, et nous laissent jusqu’à ce jour une nostalgie profonde…. C’est MA nostalgie des 90’s que j’ai eu envie de partager avec vous au travers des séries qui ont marqué MA vision de la Culture Sneakers 

Aujourd’hui à la position 6 et 5, on vous dévoile notre sélection de séries préférées.

#6 : Sauvés par le Gong ( Saved by the Bell) – 1989

Zack, Slater, Screech, Lisa, Kelly et Jessie sont six inséparables amis fréquentant tous le « lycée » de Bayside. Leur quotidien est une suite d’aventures loufoques, qui se terminent le plus souvent dans le bureau du principal Belding. Même si la majorité des scènes étaient réarrangées en fonction des besoins : la classe de cuisine se transformant en cours de maths, la salle de retenue devenant le sanctuaire de la littérature… 

La touche culture sneakers qui m’a marqué : 

Bon il faut se remettre dans le contexte des années 90 en France. Très peu de choix s’offraient à nous, en terme de séries. Oui d’accord, c’était l’apogée du Club Dorothée et des sitcoms qui en découlaient. Sûrement beaucoup, mais pour la jeune enfant que j’étais, j’avais besoin de folie et de légèreté, mais surtout de m’identifier aux modèles que je voyais à l’écran. Et en ça les américains avaient bien compris la chose, la preuve en est, il n’y a pour le moment aucune série française qui orne ce classement

En cela Au delà des galères perpétuelles dans lesquelles se mettaient notre joyeuse bande. Il faut reconnaitre qu’avec du recul… Et très peu de recul, cette série était vraiment nulle….  Surtout que nous avions « la chance » de voir les épisodes en France diffusés dans le désordre, ce qui n’arrangeait en rien l’intrigue de la série. Mais ceci étant comme tous les étudiants américains, la bande à Zack chill souvent Sneakers aux pieds. Et très souvent en Sneakers Blanches, qui étaient le matching parfait des années 90. En témoigne la photo ci-jointe. Impossible pour nous de ne pas craquer sur l’une des nombreuses paires portées par l’équipe. 

#5 : Punky Brewster  – 1984

Punky Brewster (Soleil Moon Frye) est une orpheline amusante et débrouillarde, abandonnée par ses parents à l’âge de sept ans, puis adoptée par un vieux photographe vivant à Chicago, Henry Warnimont interpreté par l’éternel George Gaynes. Le père de Punky ayant abandonné sa famille, Punky est ensuite déposée par sa mère qui l’abandonna dans un supermarché de Chicago et disparut. Punky resta seule, avec pour seul compagnon son paisible chien, Bandit, puis elle découvrit un appartement vacant dans un immeuble.

La touche culture sneakers qui m’a marqué : 

Sans contexte, une des plus belles séries de mon enfance. Punky est touchante, bien plus qu’une histoire triste, il est clairement impossible de regarder un épisode sans avoir les yeux qui brillent, à cause de ses facéties, ou encore par l’amour qu’elle a pour son chien ou pour Monsieur Gaynes. C’est une série qui marqua chaque enfant des années 90. Toujours chaussée de Sneakers dépareillées, elle a pour philosophie « J’ai deux pieds différents, pourquoi porterais-je deux chaussures identiques? ». (Ndlr : C’est peut-être de ça dont c’est inspiré la marque Caval ?) 

Parfois à l’opposé de ce qu’on attend quand on parle de Culture Sneakers, les sitcoms font parties intégrantes de notre vie. Ce n’est que quelques années plus tard, qu’on se rend compte de l’impact qu’elle laisse dans nos mémoires. On vous laisse sur les génériques de Punky Brewter et de Sauvés par le Gong et on vous donne rdv Dimanche prochain pour un 4ème article des séries qui nous ont marqué. N’hésitez pas à partager l’article ! 

 

https://www.youtube.com/watch?v=ISBHQdhkzlI

Aujourd’hui à la position 8 et 7, on vous dévoile notre sélection de séries préférées.

Dans la suite du premier article, qui aborde ma vision de « ma » Culture Sneakers, j’ai eu du mal à faire mon choix, je l’admets. Il a fallu me replonger dans mes souvenirs (parce que bien sûr, je n’ai pas eu la force de revisionner les séries dont je vous parle ! Comprenez-moi ! ) Ce voyage a été utile pour que je puisse vous en parler ce soir. 


#7 :
 BEVERLY HILLS – 1990
Brandon et Brenda Walsh viennent de quitter leur Minnesota natal pour emménager dans un luxueux quartier résidentiel, le célèbre quartier de Beverly Hills. Brenda fait la connaissance de Kelly et Donna, qui vont devenir ses meilleures amies, tandis que Brandon devient l’ami de Dylan, Steve et Andrea. La joyeuse bande va connaitre au fil des épisodes les joies et les peines des adolescents et, au fil des dix saisons, nous allons les voir grandir, mûrir, et enfin devenir des adultes…

La touche culture sneakers qui m’a marqué : 
Autre époque, nouvel âge, autre génération. Beverly Hills est la série avec laquelle les 2/4 des enfants de la planète ont grandi. Quand on évolue en tant qu’individu on s’identifie souvent aux modèles que nous voyons dans les médias. Et pour moi, Bevery Hills était la quintessence (au début) de ce que je voulais vivre avec mes amis quand nous serions « plus grands ».. Si vous vous souvenez bien, rappelez vous dans la Bande d’amis qui trainaient au Peach Pit, on doit absolument s’arrêter sur le personnage de David SILVER ! Personnage populaire, le mec est DJ, il rappe, il break et forcément comme un fait exprès, il évolue dans la culture Hip-hop. Il n’est donc pas rare de le voir arboré une paire de Sneakers dans la série !

Sans pour autant oublier,  le rebelle Dylan, qui portait souvent des Converse. Personnage blessé, abandonné de ses parents et adepte de la débrouille, Dylan évite les mauvais coups quand il peut.. Et parfois se retrouve dans des positions complexes. Etrangement dans ma tête, le schéma Converse = Dylan n’est pas déconnant! Et dire qu’à la base Luke Perry ne devait apparaître que dans 1 ou 2 épisodes…On peut aussi s’intéresser au personnage de Steve ! Garçon sympathique, qui a pour meilleur ami Brandon, on le voit souvent évoluer en qualité de dragueur, charmeur auprès de ces dames, toujours une paire de Sneakers aux pieds !


#8 : Cosby Show –  1984
Cliff Huxtable est un gynécologue renommé et un père de famille. Vivant son rôle de père de famille avec  drôlerie et humour, il est marié à la magnifique Clair Huxtable, ils doivent faire face aux mille et une péripéties provoquées par la vie quotidienne d’une famille nombreuse. Leurs cinq enfants Sondra, Denise, Théodore, Vanessa et Rudy, ne sont pas là pour leur rendre la tâche plus facile…

La touche culture sneakers qui m’a marqué : 
Au delà du fait de m’identifier à la multiplicité des membres de la famille, j’ai un souvenir assez particulier sur ce sitcom et plus précisément sur le personnage de Théo joué par Malcolm-Jamal WarnerAvec un style coloré au début du show, mêlant pantalons larges (toujours serrés à la taille) et chemises colorées, on le voit évoluer d’un style très « casual » à un style plus Street en un claquement de doigts. Avec de temps en temps une paire de Sneakers qui finissait d’orner sa tenue. Plus jeune, j’étais persuadée que les américains (à part les plus âgés) ne pouvaient QUE marcher en sneakers. Et cela en parti à cause de Théo. Personnage qui souffre de dyslexie, il grandit avec beaucoup d’assurance cela dû en parti à son style vestimentaire totalement dans l’air du temps. C’est un pied de nez bien porté à l’écran par la réalisation.

J’ai entendu une personne dire récemment que les années 90 avaient été un test, dont nous étions les cobayes du grand Dessein ! C’est vrai que certains styles restaient à désirer, mais il faut quand même le reconnaitre pour la Culture Sneakers, 90s c’était le pied intégral ! Je vous laisse encore une fois sur les bandes annonces de ces séries qui ont bercé mon enfance.  On se retrouve dimanche prochain !! 

Je me suis souvent posée la question sans jamais vraiment trouver de réponse précise… Dans ma tête, toute les fois où je pense à ma Culture Sneakers chérie, un pont naturel se fait entre mes pensées et mes souvenirs d’enfant des années 90. Je repense à toutes ces séries phares qui ont bercé mon enfance. Séries auxquelles parfois je me suis identifiée et d’autres moins… Du coup j’ai eu envie d’échanger avec vous et de faire le Top 10 des séries qui ont marqué « MA » vision de la culture Sneakers : 

#10 : Notre belle-famille (Step By Step) – 1991

Frank Lambert et Carol Foster se marient sur un coup de tête, alors qu’ils ont chacun de trois enfants. Rien de bien fou tu me diras, mais le problème est que ces deux familles sont totalement différentes, et la vie commune ne va pas être facile !

La touche culture sneakers qui m’a marqué

La famille Lambert qui détient 4 membres : Franck, Alicia, J.T, Brandon et Cody réprésentement littéralement la famille cassoc’ du Show, esprit libre, rebelle et brute de décoffrage.

Famille Lambert

Pour aller au bout de cet état d’esprit, on les voit marquer la différence car ils sont constamment affublés d’une paire de Kicks. A l’image de Franck, qui ne passe pas un épisode sans porter de Sneakers. 

#9 : La Fête à la maison (Full House) – 1987

La vie sous la maison des Tanner n’est pas de tout repos ! Après le décès de sa femme, Danny doit élever seul ses trois filles, D.J., Stéphanie et Michelle. Pour l’aider, il fait appel à son meilleur ami Joey et à son beau-frère Jesse qui emménagent avec eux. 

La touche culture sneakers qui m’a marqué

Au-delà de la bouille trop trop mimi des soeurs Olsen, il y a une chose qui est marquante de cette série, c’est le côté atypique de cette famille Monoparentale. Il est quand même rare dans les années 90 de voir des hommes éléver seuls des enfants et de surcroît 3 filles ! Pour aller au bout de ce trait de société, toute la famille affirme sa différence en portant des paires de Sneakers. Toutes les marques y passent : Converse, Pony, La Gear et surtout la Classic de Reebok, portée par la petite Michelle Tanner. 

Uncle Jesse et Michelle rocks !

Afin d’éviter de faire des grands pavés de texte, on va découper cet article en 5 parties sur les dimanches soirs. L’idée est de raviver les souvenirs des plus âgés d’entre vous, mais surtout de faire comprendre aux plus jeunes, que la Sneaker n’est pas qu’un simple phénomène de mode, mais un univers codé qui puise son inspiration dans le quotidien, mais aussi dans différentes disciplines culturelles. 

Pour vous faire patienter, voici un court extrait des génériques des deux séries dont je vous ai parlé plus haut, pour les plus Nostalgiques d’entre vous, on vous attend le 16 décembre 2017 pour le BlachettexFlakes

httpssss://www.youtube.com/watch?v=Qw6KKQIoNRk

httpssss://www.youtube.com/watch?v=6X-KwRoOu4M

 

 

 

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En lisant le nom des deux marques, on pense tout de suite à la qualité allemande, aux belles Stan Smith qui tiennent la route ou aux Puma Suede et dernièrement les Creepers qui font tourner la tête.
Mais la majeure partie des consommateurs (dont moi il y a peu de temps soyons honnête !) ignorent qu’en fin de compte, la naissance des géants européens de la Sneakers arriva suite à la discorde de la célèbre famille Dassler.

C’est en Bavière peu avant les années 20 que notre story commença.
Entre Adolph (qui se fera appeler Adi) et son frère Rudolph, le courant ne passe pas si bien car les frangins sont très différents. En effet, Adolph est un grand travailleur passionné de sport et de textiles, face à un frère qui passe son temps dehors à s’amuser.
C’est sans surprise qu’à leur retour de la guerre le jeune Adi ouvre son 1er commerce dans la chaussure, alors nommé « Gebrüder Dassler Schuhfabrik » (fabrique de chaussures Dassler). Faisant feu de tous bois, Adolph crée des chaussures à partir d’un rien, et c’est rejoint par son frère qu’ils vont connaître un franc succès allant jusqu’à fournir les athlètes olympiques des JO d’Amsterdam et de Berlin !

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Mais quand on pensait que tout allait bien, la fissure se fit voir.
Avec les bénéfices engendrés, Adolph prévoyait de faire de grosses améliorations sur les produits mais en face, Rudolph lui ne pensait qu’au chiffre et rien qu’au chiffre.

Le conflit familial se détériora vraiment à l’arrivée d’Hitler au pouvoir lorsque Rudolph le pro NSDA fut le seul à partir au front, et son petit frère quant à lui continua à faire tourner l’entreprise de plus belle, en attaquant cette fois ci le marché américain.
En 1948, au retour de l’aîné, plus rien n’était pareil entre eux, et ils décidèrent alors de se partager l’entreprise: d’un côté Addas qui changea en Adidas car trop proche d’une marque existant alors, et de l’autre Ruda qui devint Puma car bien plus vendeur.

 

Der Gr¸nder der Sportartikelfirma adidas, Adolf Dassler, dreht am 30.11.1954, einen Tag vor dem Spiel der deutschen Nationalmannschaft gegen England im Londoner Wembley-Stadion, die passenden Stollen in die Schuhe der Nationalspieler. Adi Dassler begann um 1920 damit, in der Schumacherwerkstatt seines Vaters, der ¸berwiegend Filzpantoffeln herstellte, auch Sportschuhe zu produzieren und legte damit den Grundstein f¸r das adidas-Imperium. Sein Bruder Rudolf gr¸ndete nach einem bis heute nicht n‰her bekannten Familien-Konflikt das erfolgreiche Sportartikel-Unternehmen Puma. Adolf "Adi" Dassler wurde am 3. November 1900 geboren und verstarb am 6. September 1978.

Rivaux sur le même marché, la bataille des frères Dassler ne s’arrêta pas, et les successeurs continuèrent tant bien que mal jusqu’à aujourd’hui.