Retour sur la naissance d’un des joueurs les plus charismatique de notre ère. 

Michael JORDAN et NIKE, une fusion explosive

Certainement le basketteur le plus populaire et aimé de ce siècle, Michael JORDAN a su gravir tous les échelons et séduire un public bien plus large que les férus de basket-ball. Son charisme et son humour l’ont propulsé sur le grand écran, sur les plus hauts podiums, jusqu’à devenir un emblème pour les produits dérivés sportifs tels que les baskets NIKE.

Né en 1963 à Brooklyn, Michael JORDAN grandit au milieu de ses quatre frères et sœurs. Très tôt, il éprouve un vif intérêt pour le sport et prend des cours de baseball, football et basket-ball. Considéré comme trop petit pour faire partie de l’équipe de son école, Michael JORDAN persiste et sa ténacité fait de lui la vedette de l’équipe junior de LANEY. À l’université, il poursuit son entraînement et mène à plusieurs reprises son équipe à la victoire.

Dieu de l’Olympe, terrassant l’Espagne à lui seul en finale (18 points à la mi-temps), il devient plus qu’un simple sportif surdoué.

Le marketing se met en place. David FALK, son agent chez Proserv, renifle l’oiseau rare, et démarche auprès des marques les plus prestigieuses. Tout débute avec NIKE.

L’ironie du sort est que MJ avouera qu’il n’avait jamais vu de Nike, avant son RDV avec la marque.

Dans un marché cadenassé par CONVERSE (Julius Erving, Magic Johnson, Kevin McHale, etc), la firme de l’Oregon veut frapper un grand coup.

Offrant un bon contrat (2,5 millions de dollars sur 5 ans plus un pourcentage sur les ventes), une ligne à son image et à son nom («Air Jordan »), l’investissement en vaut la chandelle. Plus de 153 millions de dollars de chiffre d’affaires pour sa seule première année. « AIR JORDAN » est né.

MJ et les chaussures JORDAN c’est une longue histoire de 30 ans qui s’est très vite transformée en une superbe saga commerciale. 

Seulement, avant d’opter pour du NIKE et de signer un contrat avec la firme de Phil KNIGHT, JORDAN préférait les ADIDAS. Il avait même été à deux doigts de signer avec la marque aux trois bandes avant de se raviser pour des raisons que nous avons abordées, toute à l’heure.

A choisir, MJ aurait même été tenté de chausser du CONVERSE puisque son équipe des TAR HEELS en avait fait son équipementier au milieu des années 80 à l’époque où Jordan évoluait dans le club de Caroline du Nord.

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