Personnalité ornée de mystère, (en effet, vous ne verrez jamais son visage) et véritable passionné de Sneakers depuis son plus jeune âge, Rudy est un auteur hors pair, qui est à l’origine de « L’Hebdo Rudymentaire ». Cette rubrique publiée tous les mardis est désormais très suivie par plusieurs centaines de nos visiteurs.

Quand on lui a posé la question : « Rudy, quelle est la paire qui t’as marqué? » – Sa réponse : une rubrique hebdomadaire, pour nous parler de son amour INCONDITIONNEL pour la kick. En voici un extrait : « Je découvrais Jordan sans mesurer encore ce qu’il allait devenir. Il était juste un « lucky looser », un beau perdant. Du genre qu’on a envie d’aider dans sa quête. Et puis ses drôles de chaussures commençaient vraiment à me titiller. D’ailleurs, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours apprécié les modèles de la marque. De la 1 à la 13 je suis fan absolu, mis à part un ou deux modèles. Pourtant, j’ai eu du mal à m’en acheter. Il faut dire que 950 francs pour un lycéen, ce n’était pas donné à l’époque ; et mes parents ne comprenaient pas vraiment ma lubie. Je ne pouvais donc pas compter sur leur soutien. Bref, c’était la loose et je n’avais d’autre choix que de lorgner sur les Jordan 5 noir et argent de mon meilleur pote au lycée. Depuis la rentrée de septembre 1990, je bavais dessus. Comme on bavait sur les jolies femmes qui croisaient notre route. En même temps, cocotiers, soleil, plages, nanas. Euh… on s’éloigne encore ! Dès qu’il posait les pieds en descendant du bus de la GET, je n’avais qu’une envie : lui sauter dessus, l’attacher et le déposséder de son bien. Par-dessus tout, il ne jouait même pas au basket. Je me demande même s’il connaissait MJ. Heureusement, j’ai su raison garder. D’ailleurs le destin allait me jouer un tour. Je ne le savais pas encore mais 10 mois plus tard j’allais enfin pouvoir m’acheter ma première paire de Jordan. Le 6 Infrared. La légende. Moi aussi j’allais porter du Jordan, quel pied !« 

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